L'ordre du jour de ce CSA académique porte sur les suppressions de postes dans le 1er et le 2nd degré consécutives au vote du budget et sur quelques modifications de la carte des formations.
Cette réunion sur les moyens d’enseignement a débuté par la lecture des déclarations liminaires : notre déclaration.
Réponses de l’administration aux interpellations des syndicats :
Le CSA MEN s’est tenu il y a une dizaine de jours, des ajustements de moyens ont été opérés 2 jours après.
Double concours : difficulté pour les lauréats de concours : La programmation budgétaire a tenu compte de la réalité du concours et de ses aléas. Le ministère avait pris une réserve de précaution, c’est elle qui a été ré-allouée ce qui a mené à des ajustements.
4000 postes en moins en France.
Du coup, le calendrier est décalé, c’est vrai : les ajustements de dernière minute ont été envoyés tardivement.
Dans le 2nd degré, le budget reprend toute la baisse démographique.
Dans le 1er degré, les spécificités de notre académie qui a un grand nombre de très petites structures ont été prises en compte avec notamment des écoles de 2 classes ou d’1 classe en Creuse. La suppression de « seulement » 18 postes le montre (sic !). Ces 5 dernières années, le nombre d’élèves par classe s’est fortement réduit dans les écoles. Le budget national s’inscrit dans un schéma de contraintes budgétaires fortes où seuls les budgets de l’armée et de l’EN progressent.

Les syndicats déplorent la vision annuelle au détriment d’une politique pluriannuelle : La rectrice indique que pouvoir disposer d’une vision pluriannuelle aurait un intérêt pour les services à moyens termes, notamment pour les ULIS, les places en IME, en CESAD, dans le médico-social. Mais elle rappelle que la loi de finances (LOF) est annuelle est non pluriannuelle. Après nous devons faire avec ce que l’on dispose.
Pour les postes médico sociaux : pas de création d’emploi, et on ne rend pas de poste non plus, idem pour les personnels de direction (PERDIRS), « c’est déjà bien de garder des emplois »
Les postes PAS (300 nationalement) n’ont pas encore été ventilés, on ne crée pas de postes mais on n’en rend pas non plus (stabilité des moyens).
Nous avons eu droit du coup à un discours très fidèle à celui du ministre de l’éducation nationale de la part de la Rectrice.
DASEN 87 : il y a un nouveau préfet, il y a eu un Groupe de travail (GT) la semaine dernière. Le nord de la Haute-Vienne a fait l’objet d’un partage, notamment sur les prévisions des effectifs à 10 ans. Le but est de partir de réflexions à 3-4 ou 5 ans. Il s’agit d’anticiper au delà du mandat des maires. Les directeurs d’écoles seront aussi informés. Il faut répondre aux besoins des territoires : limiter le temps de déplacement des enfants, et conserver un maillage territorial. C’est une vraie problématique y compris sur Limoges.
DASEN 19 : L’objectif est de travailler à 1 an, 3 ans, 5 ans. L’association des maires de France vivait la carte scolaire comme un couperet. Il y a un temps d’identification des classes qui perdent beaucoup d’élèves, les maires ont été prévenus dès juin 2025. Il faut « Inventer l’école de demain ». Des territoires vont perdre leur école. Il faut travailler avec les élu·es. On ne peut pas se satisfaire d’une école avec 5 élèves. Inutile par exemple d’investir de grosses sommes dans la rénovation d’une toiture d’école quand on sait qu’elle va perdre 70% de ses effectifs d’ici 10 ans. Comment peut-on travailler ce maillage ? Pistes : maison de services, partie du territoire non oubliée, convaincre un maire, accueil d’experts, élus, maires, etc.
DASEN 23 : Les prévisions ont aussi été partagées, mais nous avons surtout réfléchi sur la totalité du temps de l’enfant, en prenant en compte le périscolaire, l’extra-scolaire, en interrogeant les besoins des familles. L’école de demain en Creuse doit être réinventée, sachant que plus de 60% des écoles creusoises ont une à deux classes. Il y a aussi un nouveau préfet en Creuse.
Les syndicats demandent à participer à un GT précédant la réunion de l’observatoire des dynamiques rurales. Cette question pourrait être évoquée en Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN). Le problème étant que les organisations syndicales sont mises devant le fait accompli dans cette instance, ce n’est pas un lieu de dialogue social mais de représentation.
Mme la Rectrice est d’accord sur le fait que c’est un sujet de CDEN. L’objectif est de partager une vision à moyens termes avec les élus locaux, plutôt qu’ils la subissent. Ce n’est pas simple, ça demande du temps. On pourrait envisager un CDEN autre que celui sur la carte scolaire. Les projections de l’INSEE jusqu’en 2040 montrent que la baisse démographique va se prolonger. Il faut travailler sur les réseaux, les offres de formations, avec les collectivités. Beaucoup d’établissements scolaires vieillissants (construits dans les années 70) ont besoin de rénovations coûteuses. De petits collèges ou petits LP travaillent en réseau, travail sur l’offre de formation, travail avec les collectivités. Réflexion avec les départements et la Région à voir sur 20 ans.
Les syndicats veulent participer aux groupes de travail de cet observatoire.
DASEN 87 : indique qu’il préfère multiplier les GT sur des points particuliers que des CDEN, concernant la participation des parents d’élèves, il semble difficile de trouver le bon interlocuteur, beaucoup d’associations de parents autres que la FCPE, représentation dans nos instances compliquées. La représentation des parents d’élèves est un sujet.
Mme la Rectrice souligne qu’il y a un nombre important de départs en retraite à la prochaine rentrée : 45 postes dans le 2nd degré à la rentrée 2026. La répartition par discipline sera transmise aux syndicats, qui voudraient aussi connaître le nombre de retraites progressives. Ces départs peuvent libérer des supports pour le mouvement si départ avant le 01/11. Dans l’Education, il y aura beaucoup de départs en retraite d’ici 2030, mais pour les Organisations Syndicales (OS), rien n’est enclenché pour favoriser le recrutement des futur·es jeunes collègues.

Au sujet des 10 collèges de notre académie qui ont été pointés par le ministère comme nécessitant une attention particulière, Mme la Rectrice indique qu’il ne s’agit pas d’une mise sous tutelle. L’objectif serait plutôt d’apporter de meilleures réponses, l’engagement des personnels de ces établissements est connu et reconnu. Il y a une volonté d’apporter un meilleur accompagnement (à défaut de moyens ?). Il faut partager davantage pour essayer d’apporter des réponses, mais sans moyens supplémentaires pour cela ? La formation est un des sujets sur lesquels il faudrait progresser, par exemple les Formations d’initiatives Locales. L’EAFC travaille et recrute des ingénieurs de formation pour répondre notamment à cette problématique. Ces formations seront moins « académiques ». Il ne s’agit pas de contourner la carte de l’Education Prioritaire (REP), qui ne bougera pas avant les élections présidentielles (ce travail prend un temps et une énergie incompatibles avec le calendrier électoral). Il y aura 2 demi-journées organisées d’ici le mois de juin dans ces établissements, avec les personnels pour permettre d’échanger.
Ces collèges ont été choisis notamment en fonction des résultats moyens au Diplôme National du Brevet sur plusieurs années, des résultats aux évaluations 6e/5e ou d’autres indicateurs comme l’Indice de Position Sociale, sans oublier les établissements sur des secteurs plus ruraux et économiquement sinistrés comme le nord de la Haute-Vienne.
Les OS s’inquiètent pour les écoles qui dépendent de ces collèges, qui sont parfois en grande difficulté et pour lesquelles rien n’est prévu. Les DASEN essaient d’argumenter (un peu), la rectrice n’ajoute rien.
Pour les syndicats, il faut former tout le monde sur le temps de service, les directeur·ices des écoles ne sont pas formateur·ices. Les syndicats regrettent que le travail sur la carte des REP soit encore repoussé après 2027. De ce fait, certaines écoles ou collèges ont la possibilité de signer des CLA (Contrat Local d’Accompagnement), mais ce n’est pas satisfaisant. Les OS veulent savoir comment ces écoles ont été choisies. Pourquoi l’école Victor Hugo à Limoges n’a pas été choisie pour un CLA, idem en Creuse (école secteur Bourganeuf n’ont intégrées dans le REP, école Langevin Guéret). Le DASEN 23 indique qu’à Pontarion, il y aurait (?) 14 élèves par classe.
Au sujet des réunions de bassin suspendues, notamment pour les secrétaires ou SG EPLE (Question CFDT) : La rectrice est interpellée et va vérifier. Ces regroupements sont nécessaires, plus encore pour les petites structures. Les réseaux métiers sont encouragés dans notre académie. La CFDT précise qu’elles n’ont pas lieu car le Rectorat ne rembourse pas les frais de déplacement.
Concernant la réunion houleuse qui a eu lieu en Corrèze avec le Président du Conseil Départemental (PCD19), les SG d’EPLE et les PERDIRS : des propos inacceptables ont été tenus par le PCD19 mettant en cause les collègues SG d’EPLE sur les achats locaux pour les services de restauration. Le PCD19 a menacé d’envoyer les syndicats agricoles dans les EPLE. La Rectrice indique que le soutien est total et absolu, que l’administration a été très réactive. On doit se respecter, le respect doit être mutuel quels que soient les lieux de réunions.
DASEN 19 : un premier temps d’échanges est prévu le 04/02/2026. Le DASEN indique qu’il a appelé les OS juste après la réunion. Quand on a ce mode de communication avec les services, on n’ose plus se dire les choses et les chiffres sont faux. Il a proposé une audience syndicale avec la vice-présidente en charge de l’éducation. Il s’agit d’aborder tous les « irritants », ils sont nombreux. L’objectif est de montrer que l’incompétence des SG d’EPLE n’est pas démontrée, bien au contraire. Quand on exige que la viande soit 100% corrézienne, il faut savoir que certains fournisseurs engagés avec le CD19 vendent toute leur marchandise en Italie. Il y aura une seconde réunion technique avant la fin de l’année scolaire afin d’obtenir un panorama sur le travail qui est mené en Corrèze par les SG. Le DASEN 19 indique qu’il ne veut pas être instrumentalisé à des fins politiques.

OS : Il y a des publications dans la presse où le PCD19 persiste et signe. Les réunions prévues vont demander un travail considérable aux SG pour contrer des fake news avec quelle efficacité ?
DASEN 19 : il y a eu 2 attaques consécutives, puisqu’une SG a été convoquée juste avant la réunion. On doit faire ce travail de démontrer que les chiffres affichés sont faux puis affiner établissement par établissement. Un troisième temps politique DASEN / préfet / PCD19 aura lieu pour qu’à l’avenir les chiffres présentés soient justes.
OS : Nous n’avons pas de retour sur les fiches SST qui ont été complétées à la suite de cet incident. De plus, des établissements sont réquisitionnés pendant les vacances pour le fameux « banquet corrézien ». Il y a eu des menaces sur les chefs de cuisine.
OS : Demande de soutien sur des sujets comme l’environnement ou l’EVARS, les collègues font l’objet d’attaques réactionnaires dans tous les territoires.
Rectrice : Le soutien pour ces personnels n’est pas ambigu. La réaction est immédiate et systématique.
I- Répartition des moyens dans le 1er degré :
47 990 élèves sont attendus à la rentrée 2026 dans le 1er degré ce qui représente une baisse de 704 élèves (-1,4 %) : – 234 dans le Préélémentaire, – 494 dans l’élémentaire + 24 ULIS et UEEA.
Mesure de rentrée à – 18 ETP (Equivalents temps plein) :
– 5 en Corrèze, – 2 en Creuse, – 11 en Haute-Vienne
P/E national rentrée 2026 : 6,15 (nombre d’enseignants pour 100 élèves)
P/E académie de Limoges rentrée 2026 : 6,45 soit au-dessus de la moyenne nationale.
OS : on a besoin de postes, de remplaçants, d’une meilleure inclusion, de postes en RASED, de « plus de maîtres que de classes » pour décharger des classes sur certains temps, d’une augmentation des décharges de direction, il faut favoriser la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.
Rectrice : des discussions vont venir dans chaque département. Le budget est voté par la représentation nationale. Dans ce contexte de reprise de moyens, dans notre académie il y a des écoles qu’on ne peut pas fermer, réalités territoriales, structurelles et qualitatives, classes à petits effectifs. La moitié des écoles ont 2 classes ou moins. Il y a en moyenne 21 élèves par classe au national, mais seulement 20 en Limousin. Dans ce contexte, on aurait pu rendre plus de postes.
OS : vous parlez chiffres, nous on parle élèves. Par exemple les enfants de la communauté des gens du voyage : seulement 2 postes dans le 87, on déplore cette dotation négative, la situation se dégrade d’années en années. P/E moyenne académique : la Haute-Vienne toujours à la traine par rapport aux 2 autres départements. Beaucoup de collègues sont en grande souffrance car l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) engendre des tensions sur tous les métiers de l’école.
Rectrice : l’école inclusive n’est pas que notre responsabilité. Les premiers acteurs à nos côtés sont dans le secteur médico-social. Les ULIS ne sont pas la solution universelle. L’affectation dans le médico-social doit se faire en partenariat avec l’EN. L’amélioration de la prise en charge de ces élèves est un enjeu pour tous. Mesure bien la difficulté engendrée par l’accueil de ces élèves pour les enseignants.
Vote unanime des syndicats CONTRE les mesures de rentrée (-18 ETP).
II- Moyens du 2nd degré :
Le nombre d’élèves dans l’académie de Limoges est en baisse avec – 744 élèves : prévisions – 637 élèves en collège – 28 en SEGPA -134 lycée + 51 dans 2nd cycle CAP Bac pro BMA + 15 CPGE – 7 BTS DSAA et DCG – 4 prépa diverses.
Mesure de rentrée : – 44 ETP et les HSA et les IMP restent stables
Répartition :
– 34 ETP en collèges SEGPA et UP
+ 2 ETP en LP SEP EREA
– 12 ETP en LEGT
Divisions :
– 2 divisions dans les lycées
– 17 divisions dans les collèges
Les effectifs élèves dans le second degré limousin sont en baisse de plus de 1% déjà en 2025-26. À la rentrée prochaine, la baisse se poursuit. La plus forte baisse concerne le premier cycle. Sur le second cycle, la baisse est plus modérée, mais une légère augmentation en lycée professionnel, stabilisation sur le post-bac.
La répartition sur les établissements des suppressions est corrélée aux baisses d’effectifs.
Les moyens alloués en 6e/5e sur les groupes de besoin sont maintenus, mais pas pour l’accompagnement des 4e/3e.
Maintien des moyens de suppléance.
Mme la rectrice s’engage à partager des informations sur le devenir des élèves qui ont suivi la prépa seconde. Les moyens pour les groupes de besoins en 6e/5e passent de 44 à 40 ETP pour tenir compte de la baisse démographique.
Les syndicats regrettent cette occasion manquée de baisser les effectifs dans les classes. Les STMG sont des classes difficiles, ne pas permettre à ces élèves de travailler mieux c’est les priver de chances de réussite. Nous demandons une attention particulière sur ces classes.
Rectrice : Les services ont été vigilants. La prise de risque a été évaluée sur une dizaine de situations, de façon à arbitrer dès maintenant sans attendre juin, en espérant que les élèves soient bien là.
Mme Tajan transmettra le montant de la réserve en mars après les ajustements faits par les établissements.
Les OS demandent un décalage du calendrier du mouvement intra, car beaucoup de collègues verront leur poste supprimé par Mesure de Carte Scolaire.
Rectrice : les GT mouvements seront décalés. Le GT postes sera sûrement très rapproché du CSA postes en mars. Le serveur sera ouvert le 16 mars, nous serons sûrement contraints de prolonger l’ouverture pendant les vacances.
Vote unanime des organisations syndicales CONTRE les mesures de rentrée (- 44 ETP / – 2 divisions lycée / – 17 divisions collège)
III- Carte des formations rentrée 2026 (ajustements) :
ULIS : 3 créations
+ 1 ULIS LP St Vaury en réseau avec le LP de Bourganeuf
+ 1 ULIS LP Cassin à Tulle
+ 1 ULIS Collège de Nantiat

Le rectorat indique qu’il y a un besoin d’accompagner sur les ULIS pro, il n’y a pas de spécifications sur les LP, pour le collège de Nantiat la spécification est sur les Troubles des Fonctions Cognitives.
St Vaury et Bourganeuf : les deux établissements sont un peu éloignés, ce qui pourrait fragiliser le fonctionnement du dispositif. Le Rectorat indique qu’il y a de vrais besoins, le coordonnateur se partagera entre les deux LP, le poste est implanté sur St Vaury.
Vote :
POUR à l’unanimité car ce sont des créations.
UPE2A : unité pédagogique pour élèves allophones arrivants
– 1 groupe sur le collège Donzelot à Limoges (actuellement 4 groupes) et + 1 dispositif dans un collège de Limoges
Il y a actuellement 4 groupes à Limoges. Le Collège Donzelot est déjà très impacté par la baisse des effectifs ses dernières années. Le choix du collège qui accueillerait le nouveau groupe n’est pas arrêté (problème de réimplantation ?). Il y a des conséquences RH, puisque rien n’existe dans les textes académiques pour réaffecter les collègues de l’UPE2A. Il faudrait réunir des GT pour travailler sur les LDG.
DASEN87 : c’est un sujet sensible, on ne remet pas en cause le personnel, on veut travailler dans 2 directions : niveau linguistique, logique de l’inclusion.Il y a une attention particulière sur le Collège Donzelot : 3 suppressions de divisions envisagées au collège, mais ça sera probablement 1 seule et pas un SPEA. L’UPE2A compte actuellement 71 élèves mais 31 qui ne sont par sur le secteur de Donzelot, avec parfois des trajets en bus longs et complexes.
Rectrice : jeunes fragiles, il faut créer les meilleures conditions de vie pour ces élèves, parents éloignés de l’école.
Vote :
Unanime CONTRE les mesures
LP Mas Jambost : modification de la carte de la voie professionnelle
Pas d’ouverture du BNMA1 Céramique : car il n’est pas ouvert au niveau national.
Ouverture 1CAP2 Menuisier Aluminium Verre MAV à 10 élèves, vraie insertion professionnelle sur la bassin d’emploi, le CAP 1 an perdure 1 année, ne concerne pas le même public, concomittance des 2 CAP l’année prochaine.
Vote :
Pour : 9
Contre : 0
Abstention : 1 CFDT (pérennité de cette création ?)
Questions diverses :
En Corrèze et en Haute-Vienne : explosion de mineurs non scolarisés qui dorment dans la rue.
DASEN 19 : quand on a connaissance du problème, on scolarise immédiatement, on accueille les majeurs avec les CIO, travail avec le CADA, si vous avez des demandes que l’on ne connait pas, faites-le nous savoir.
MEE (nouveau parcours de formation initiale des enseignant·es) : La rectrice indique que les candidatures pour participer comme formateur·ice à cette nouvelle formule seront examinées par un directoire (directeur INSPE, université, Rectrice et Mme Tajan). Les syndicats expliquent que les collègues qui ont participé à l’élaboration de la nouvelle maquette craignent d’être écarté·es. La rectrice répond que les contenus changent, donc il faut recruter pour faire face aux nouveaux besoins (à moyens constants bien sûr…). Les fiches de postes ont été publiées pour éviter « l’entre-soi ».
CIO Limoges : directrice part à la retraite, comment pourvoir le poste ?
Rectorat : remontée d’un poste spécifique national l’année prochaine, solution possible en avril dans le département, difficulté de recrutement des Psy-EN.
Vos représentantes ; Delphine et Cathy